05 Feb
05Feb


« Pour aller vers l'autre, il faut d'abord avoir une demeure.
Le risque n'est pas de perdre son identité, mais de ne pas avoir de lieu d'où la risquer. »

Anne Dufourmantelle, Éloge du risque

Réhabilitation clinique de l’ego : contenance, responsabilité et espace tiers.


Résumé 

Dans la clinique contemporaine, une injonction revient de plus en plus souvent — y compris chez certains thérapeutes : il faudrait « supprimer l’ego » pour devenir plus bienveillant, plus ouvert à l’autre, plus “spirituel”. Cet article part d’un constat clinique : dans certaines configurations, cette injonction produit l’effet inverse de celui recherché, en fragilisant des fonctions psychiques indispensables à la relation et à l’élaboration. L’ego est ici pensé non comme valeur morale ni comme totalité, mais comme fonction : contenance, liaison, limite, responsabilité de la parole, maintien d’une distinction permettant l’altérité. En mobilisant des repères de la psychanalyse contemporaine (Anzieu, Green, Aulagnier, Ogden) et une lecture jungienne (inflation, individuation), le texte propose un discernement clinique : ce qui, chez un sujet, soutient une ouverture vivante, et ce qui, au contraire, se substitue au travail psychique sous forme d’idéaux normatifs.


Introduction

Un fait clinique s’impose de plus en plus fréquemment : des sujets, y compris engagés dans un travail thérapeutique ou spirituel, affirment qu’il serait nécessaire de « supprimer l’ego » pour devenir plus humains, plus ouverts à l’autre, plus bienveillants. Cette idée circule aujourd’hui largement, parfois comme une évidence, parfois comme une exigence implicite.

Elle se rencontre dans des contextes variés. Chez certains sujets engagés dans un chemin religieux, l’ego est assimilé à l’égoïsme, à l’orgueil, ou à un obstacle à la charité. Être « moins ego » signifierait alors se rendre plus disponible à l’autre, plus aimant, plus conforme à un idéal spirituel. Dans certaines pratiques contemporaines articulant psychothérapie et spiritualité, cette même idée est reprise sous une autre forme : l’ego y est présenté comme ce qui empêche l’ouverture, la relation juste, ou l’accès à une conscience plus large.

Or, cliniquement, les effets observables de cette injonction sont loin d’être univoques. Chez certains sujets, la tentative de mise à l’écart de l’ego ne conduit ni à un assouplissement des positions, ni à une plus grande capacité relationnelle. On observe au contraire un resserrement : difficulté à entendre des points de vue différents, appauvrissement de la vie affective, réduction de la relation à des formules de rectitude, et recours fréquent à des idéaux qui ferment la question plutôt qu’ils ne l’ouvrent.Ce texte ne vise pas à discuter des doctrines spirituelles ni à juger des croyances. Il part d’un constat clinique : dans certaines configurations, la mise en cause de l’ego comme « ennemi » fragilise les fonctions mêmes qui rendent possible la relation, la responsabilité et l’élaboration psychique.

L’hypothèse défendue est simple : l’ego ne constitue pas un obstacle à la bienveillance, mais l’une de ses conditions — non pas comme idéal narcissique, mais comme fonction de contenance, de limite et de responsabilité, sans laquelle ni la relation à l’autre, ni le travail psychique, ni l’individuation ne peuvent se soutenir durablement.


I. Le fait clinique : quand « supprimer l’ego » devient une injonction

Un point sensible tient à une confusion fréquente : la critique de l’égoïsme, de l’orgueil ou de la toute-puissance glisse vers une mise en cause globale de l’ego. Or, ce glissement entraîne parfois un effet paradoxal : au lieu d’ouvrir la relation, il renforce des défenses qui la referment.

On repère alors un ensemble d’indices cliniques : difficulté à supporter la divergence, réduction de l’altérité à un écart à corriger, idéalisation de la maîtrise, et mise à distance des affects jugés “impropres” ou “insuffisamment travaillés”. La tension ordinaire de la relation — ambivalence, incertitude, limites — devient difficilement tolérable ou se trouve évitée.

Une vignette permet d’en préciser les contours.

Il s’agit d’une personne engagée de longue date dans un chemin religieux structurant, exerçant par ailleurs une activité d’accompagnement thérapeutique. Animée par un idéal de bienveillance et de rectitude, elle affirme avoir travaillé à « mettre son ego de côté ».Dans la relation aux autres, cependant, on observe une difficulté marquée à tolérer des positions différentes de la sienne. Toute divergence est interprétée comme un manque de conscience ou de travail intérieur chez l’autre. Cette position s’accompagne d’un usage fréquent de son statut de thérapeute pour indiquer à autrui ce qu’il « devrait changer » pour aller mieux, y compris dans des moments de vulnérabilité affective.

La parole se centre alors sur ce qui “ne va pas”, sur ce qui devrait être corrigé, au détriment de l’écoute des affects et de la singularité de la situation. La relation devient pauvre sur le plan affectif, laissant peu de place à l’ambivalence, à l’incertitude ou au désajustement.

Cliniquement, ce fonctionnement ne témoigne pas d’un effacement de l’ego, mais d’un resserrement défensif, où l’idéalisation et l’usage du savoir servent à maintenir une position difficilement questionnable. Ce qui est visé comme « ego » apparaît alors moins comme un excès narcissique que comme une fonction nécessaire : celle qui permet de supporter la différence, la limite et la responsabilité de sa propre position.

Ce constat invite à une distinction : entre l’ego pensé comme obstacle moral, et l’ego compris comme fonction clinique. C’est cette distinction que le texte se propose d’explorer, en interrogeant ce que l’ego soutient dans l’économie psychique — et ce qui se produit lorsque cette fonction devient manquante au nom d’un idéal de suppression.


II. De quoi parle-t-on quand on parle d’ego ?

L’un des principaux malentendus tient à la confusion entre des registres hétérogènes. Dans le langage courant, l’ego est souvent assimilé à l’égoïsme, à l’orgueil, ou à une forme de narcissisme envahissant. Dans certains discours spirituels, il devient synonyme de fermeture, d’illusion ou de séparation d’avec l’autre. Or, cliniquement, l’ego ne désigne ni un trait moral ni une valeur à défendre ou à abolir.

Dans une perspective psychanalytique contemporaine, l’ego peut être compris avant tout comme une fonction. Il ne correspond ni à une identité figée, ni à un idéal du moi, mais à un ensemble d’opérations psychiques qui permettent au sujet de tenir dans son expérience, de la lier, et de s’y engager comme sujet.

Nous pouvons en dégager plusieurs dimensions.

D’abord, une fonction de contenance : la capacité de supporter ses affects sans être débordé, de traverser une douleur psychique sans se dissoudre, et de maintenir une continuité interne minimale.

Ensuite, une fonction de liaison : l’ego soutient l’articulation entre éprouvés corporels, affects, représentations et récit. Il permet que quelque chose de l’expérience puisse être repris, mis en mots, élaboré.

Enfin, une fonction de limite et de responsabilité : l’ego permet au sujet de se reconnaître comme distinct, de soutenir une position, et d’en répondre. Cette limite n’entrave pas la relation ; elle en est l’une des conditions.

Lorsque l’ego est confondu avec l’égoïsme, ces fonctions tendent à faire défaut en bloc. Or, ce sont précisément ces fonctions qui rendent possible une relation vivante : entendre la différence, soutenir l’ambivalence, et rester responsable de ce que l’on dit et de ce que l’on fait.

La question clinique n’est donc pas de savoir s’il faudrait “avoir” ou “ne pas avoir” d’ego, mais de discerner comment cette fonction opère : soutient-elle la relation et l’élaboration, ou se rigidifie-t-elle au point d’entraver le mouvement psychique ? Et surtout : que se passe-t-il lorsque cette fonction est mise à mal au nom d’un idéal de suppression ?

III. André Green : les limites comme condition de la vie psychique

L’apport d’André Green permet de préciser un point clinique essentiel : la question des limites ne relève ni d’une norme morale ni d’un simple cadre extérieur, mais des conditions mêmes de la vie psychique. Les limites rendent possible la différenciation, la tension psychique, et le travail de symbolisation. Sans elles, il n’y a pas d’altérité véritable, mais des configurations défensives qui entravent la relation.

Chez Green, la destructivité ne se réduit pas à une agressivité tournée vers l’extérieur. Elle peut aussi prendre la forme d’une atteinte des liaisons, d’un désinvestissement progressif des objets, ou d’un effacement des frontières internes. Ce mouvement n’est pas toujours manifeste ; il peut s’installer de manière silencieuse, parfois soutenu par des idéaux de cohérence, de pureté ou de pacification.

Dans certaines configurations, l’injonction à « supprimer l’ego » ne vise pas seulement l’égoïsme ou la toute-puissance. Elle finit aussi par entamer, sans le dire, ce qui fait tenir le sujet comme sujet : la capacité à se sentir distinct, à supporter la différence de l’autre et à tolérer les contradictions ordinaires de la relation. Lorsque ces appuis de différenciation se fragilisent, l’effet n’est pas une ouverture accrue, mais souvent un durcissement : la divergence devient difficilement tolérable, et la tension se déplace vers un registre de rectitude, au détriment de l’écoute et de l’ambivalence.

Le sujet peut alors s’abriter derrière un idéal, tout en exerçant sur l’autre une pression normative : indiquer ce qu’il « devrait » changer, corriger ou comprendre pour aller mieux. Cette position peut se présenter comme soucieuse de l’autre, alors même qu’elle réduit l’espace de la rencontre. Le fonctionnement ne témoigne pas d’un excès d’ego, mais d’une défense où l’idéal protège le sujet de la séparation et de l’incertitude — au prix d’une relation appauvrie.

Dans cette perspective, l’ego ne peut être réduit à un obstacle à dépasser. Il participe à l’instauration de limites internes suffisamment souples pour permettre au sujet de rester engagé dans la relation sans se confondre avec l’autre, ni chercher à le corriger. L’enjeu clinique n’est donc pas de supprimer l’ego, mais de soutenir ces limites afin que la relation demeure vivante et ouverte à l’élaboration.

Transition

À partir de cette question des limites, on peut préciser ce que l’ego soutient très concrètement du côté de la contenance : ce que Anzieu permet de repérer avec le Moi-Peau.


IV. Anzieu : contenance et enveloppe psychique

Avec le Moi-Peau, Didier Anzieu donne un repère clinique décisif : la possibilité, pour un sujet, de se sentir bordé, protégé, suffisamment rassemblé pour que l’expérience soit traversée sans débordement ni effraction.

La contenance ne relève pas d’un “caractère” ni d’une volonté. Elle se repère par ses effets : capacité à supporter un affect sans être envahi, à rester présent à soi dans un moment de douleur, à maintenir une continuité interne minimale. Lorsque cette enveloppe est fragile, le sujet peut osciller entre deux mouvements : soit l’excès (débordements, passages à l’acte, envahissement), soit l’anesthésie (mise à distance, refroidissement, retrait), non comme choix, mais comme modalités de protection.

Dans ce contexte, l’injonction à “supprimer l’ego” peut produire un malentendu clinique : ce qui est visé comme “ego” est parfois précisément ce qui assure au sujet un minimum d’étayage. Quand cette fonction devient manquante, le sujet ne devient pas nécessairement plus ouvert ; il peut au contraire se retrouver plus vulnérable aux effractions internes et relationnelles. Ce qui se présente comme “dépassement” peut alors masquer une fragilité de l’enveloppe, ou une tentative de la renforcer par des moyens idéaux (maîtrise, pureté, cohérence).

La clinique invite donc à une prudence simple : avant de chercher un “au-delà” de l’ego, il faut entendre ce que l’ego soutient comme appui psychique. Une transformation durable n’est pas un arrachement ; elle suppose un contenant suffisamment stable pour que les affects, les contradictions et les zones d’ombre puissent être rencontrés sans que le sujet soit débordé ou se retire.


V. Piera Aulagnier : le « Je » et la responsabilité de la parole

L’apport de Piera Aulagnier permet de déplacer la question de l’ego vers un autre registre clinique : celui de la parole et de la responsabilité subjective. Le « Je » n’est pas une affirmation narcissique, mais une instance qui permet au sujet de se reconnaître comme auteur de ce qu’il dit et d’en répondre.

Dire « je » ne signifie pas s’imposer à l’autre, mais assumer une position située. Le « Je » signe la parole et en soutient les effets. Cette fonction joue un rôle de filtre : elle empêche que la parole soit soit une décharge, soit une parole idéalisée, détachée de toute implication subjective. En ce sens, le « Je » participe à une civilité psychique de la parole.

Lorsque cette fonction est affaiblie au nom d’un idéal d’effacement, la parole peut perdre en précision et en responsabilité. Elle peut se présenter comme neutre ou universelle, tout en devenant paradoxalement plus intrusive. Le sujet parle alors “pour le bien”, “au nom de”, ou “en tant que”, sans toujours reconnaître ce qui, dans ce qu’il dit, relève de sa propre position.

Cliniquement, on observe que cette parole, non suffisamment soutenue par un « Je » opérant, peut avoir des effets de contrainte sur l’autre : elle indique ce qui devrait être compris ou changé, sans que la singularité de la situation soit réellement entendue. Ce mouvement ne traduit pas un excès d’ego, mais une fonction manquante : celle qui permet de soutenir une parole engagée, responsable, et ouverte à l’altérité.

Aulagnier rappelle ainsi que la responsabilité subjective n’est pas un obstacle à la relation, mais l’une de ses conditions : une parole véritablement humaine ne suppose pas l’effacement du sujet, mais sa présence assumée, limitée, capable d’entendre ce que sa parole produit.


VI. Thomas Ogden : l’espace tiers comme condition de la rencontre

Avec Thomas Ogden, la réflexion sur l’ego se déplace vers la question de la rencontre et de ce qui la rend possible. L’« espace tiers » ne désigne ni une entité intermédiaire ni un idéal relationnel, mais un espace psychique émergent : ce qui se constitue entre deux sujets lorsque chacun peut soutenir sa place.

Cet espace suppose une double condition : la possibilité de se maintenir comme distinct, et celle de ne pas se retirer de la relation. Il ne peut exister ni dans la fusion, ni dans l’effacement de soi. Il requiert une certaine stabilité des fonctions de l’ego : limites opérantes, contenance suffisante, parole assumée.

Lorsque l’ego est pensé comme un obstacle à éliminer, cet espace tiers se trouve compromis. Soit la relation glisse vers une forme de confusion — l’autre est vécu comme devant adhérer, comprendre, s’aligner — soit elle se réduit à une coexistence polie, sans engagement réel. Dans les deux cas, la rencontre perd sa dimension vivante.

On observe alors que ce qui se présente comme ouverture ou bienveillance peut s’accompagner d’une réduction de l’altérité. La parole circule, mais elle n’est plus véritablement dite à quelqu’un ; elle vise moins à rencontrer l’autre qu’à maintenir une cohérence interne ou un idéal. L’espace entre les sujets se referme, non par excès d’ego, mais par défaut de tiers.

La notion d’espace tiers permet ainsi de sortir de l’alternative entre affirmation de soi et effacement : la relation vivante suppose une position différenciée, assez stable pour qu’un “entre-deux” puisse se construire. L’ego apparaît alors comme un appui discret : il soutient la séparation nécessaire à la relation, sans laquelle il n’y a ni écoute réelle, ni transformation possible.


VII. Une lecture jungienne : ego, inflation et individuation

La pensée de Jung éclaire autrement la question de l’ego, à condition de la dégager de toute lecture doctrinale. L’ego n’est ni l’ennemi à abattre ni le centre ultime de la psyché. Il constitue une instance nécessaire, située, limitée, qui permet au sujet de se reconnaître comme sujet conscient.

Un risque majeur, chez Jung, n’est pas l’existence de l’ego, mais son rapport mal ajusté au Soi. Lorsque l’ego se prend pour le tout, il y a inflation. Mais lorsque l’ego est contourné au nom d’un idéal de dépassement, le risque est inverse : le sujet peut se trouver envahi par des contenus qui excèdent ses capacités d’intégration, ou s’abriter derrière des identifications idéales peu incarnées.

L’individuation ne consiste donc pas à supprimer l’ego, mais à le relativiser : reconnaître sa place, ses limites, et sa fonction. L’ego est requis pour que la rencontre avec l’inconscient — images, affects, contradictions — puisse se faire sans effraction ni fusion. Sans ego opérant, il n’y a pas d’intégration possible, mais soit idéalisation, soit clivage entre vécu psychique et discours conscient.

Dans cette lecture, l’ego n’est pas l’obstacle à la transformation, mais l’un de ses supports : il soutient la tension entre conscient et inconscient sans chercher à la résoudre prématurément. L’attaquer au nom d’un idéal de pureté revient à court-circuiter le processus même, qui suppose temps, limites et confrontation progressive à ce qui fait question pour le sujet.


Conclusion : réhabiliter l’ego, cliniquement

Réhabiliter cliniquement l’ego ne consiste ni à le défendre comme une totalité, ni à en faire un idéal à préserver. Il s’agit de reconnaître les fonctions qu’il soutient dans l’économie psychique : contenance, liaison, limite, responsabilité de la parole, et capacité à entrer en relation avec l’altérité.

L’injonction à « supprimer l’ego », lorsqu’elle confond l’égoïsme avec ces fonctions, peut produire des effets inverses à ceux recherchés. Ce qui se trouve fragilisé n’est pas seulement une position narcissique excessive, mais des appuis nécessaires à la vie psychique et relationnelle. Les effets observables ne sont pas une ouverture accrue, mais un resserrement : réduction de l’écoute, pression normative, difficulté à soutenir la différence et la singularité de l’autre.

La question clinique n’est donc pas de savoir s’il faudrait avoir “moins” ou “plus” d’ego, mais de discerner comment cette fonction opère chez un sujet donné. Soutient-elle une mise en forme de l’expérience, une parole responsable, une relation vivante ? Ou bien se trouve-t-elle fragilisée, contournée, ou remplacée par des idéaux qui évitent le travail psychique ?

Dans cette perspective, l’ego apparaît comme une condition de possibilité de la transformation, et non comme son obstacle. Toute élaboration suppose des limites suffisamment souples, une contenance suffisante, et une capacité à répondre de sa position. C’est à partir de ces conditions, singulières et précaires, que le travail psychique peut se poursuivre.


Flora Aubin
Psychanalyste contemporaine
Facilitatrice jungienne


Bibliographie & références théoriques

Anne Dufourmantelle, Éloge du risque, Payot, 2011.
« Vivre, c’est ne jamais cesser de naître. »
Anne Dufourmantelle, Puissance de la douceur, Payot, 2013.
Clothilde Leguil, L’intime ne se laisse pas dire, Flammarion, 2021.
Clothilde Leguil, Céder n’est pas consentir, PUF, 2023.
Didier Anzieu, Le Moi-Peau, PUF, coll. « Quadrige », 1985 (nouv. éd. 1995).
Donald W. Winnicott, Processus de maturation chez l’enfant, Payot, 1970.
Piera Aulagnier, L’Apprenti-historien et le maître-sorcier, PUF, 1984.
André Green, Le Narcissisme de vie, narcissisme de mort, Éditions de Minuit, 1983.
Thomas Ogden, Cet espace où l’on rêve : Sujet de l’analyse et tiers analytique, Ithaque, 2013.
C.G. Jung, Ma vie. Souvenirs, rêves et pensées, Gallimard, coll. « Témoins », 1961.
C.G. Jung, Dialectique du moi et de l’inconscient, Gallimard, coll. « Idées », 1933.



Miroir par Erté - 1930