Il est des instants où l’on ne cherche rien.
et pourtant — quelque chose se rapproche.
un frémissement subtil, comme un souffle venu d’avant les mots,
qui se condense au centre.
c’est dans ce silence-là, précis, que l’invisible devient perceptible.
non parce qu’on le capture, non parce qu’on le nomme, mais parce qu’on le reçoit
car le silence habité n’est pas un vide,c’est un espace intérieur vivant.
un espace où le transpersonnel se fait chair,
où l’archétypal prend corps dans le très simple —
un regard, une posture intérieure,une disponibilité.
et c’est souvent à notre insu que cela advient.
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Peinture de Fabienne Verdier