Une clinique vivante, orientée vers l’émergence intérieure.

La psychanalyse contemporaine n’est ni un dogme, ni un héritage figé.


C’est un espace où l’on vient écouter ce qui, en soi, cherche à naître :
un mot qui manque, une émotion qui déborde,
une forme plus juste de soi-même qui appelle depuis l’ombre.J’accueille celles et ceux qui sentent qu’un mouvement intérieur les traverse :
un vacillement, un vide, un trop-plein,
ou la sensation qu’un axe ancien ne tient plus.Ici, l’essentiel n’est pas de comprendre :
c’est de laisser advenir ce qui veut se dire.


 Une clinique du vivant

Une clinique du vivant Ma pratique se déploie dans une articulation fine :
le réel psychique, la symbolisation, et la présence partagée.

Je m’appuie sur les apports de Anzieu, Aulagnier, Bion, Green, Winnicott, Ogden, Kaïs, Klein, 
et sur la psychologie des profondeurs de C.G Jung 
mais jamais comme une grille.

Toujours au service du vivant qui se présente.

Ce travail ouvre un espace où :

– les émotions brutes deviennent des pensées vivantes,
– le dedans trouve un passage vers la lumière,
– l’être retrouve un rythme à sa mesure,
– le lien analytique devient une membrane respirante,
où la transformation peut se déposer.


 Le cœur du travail : l’individuation silencieuse

Ce qui se transforme ici n’est pas seulement l’histoire personnelle —
c’est la manière d’habiter le monde.La psychanalyse contemporaine accompagne
un processus d’individuation :
ce mouvement discret où chacun retrouve sa forme propre,
sa verticalité, son axe vivant.

On ne cherche pas qui l’on est :
c’est l’être qui, peu à peu, trouve passage.


 Les rêves : la part qui sait avant nous

Les rêves font partie du travail, mais jamais comme une exigence.
Ils apparaissent quand l’inconscient se sent accueilli.

Ils ne sont ni des énigmes à résoudre
ni des messages à interpréter à tout prix :
ils sont le langage du vivant qui se réorganise.

Certains rêvent beaucoup,
d’autres commencent à rêver en chemin,
et d’autres encore laissent parler le symbole
dans leurs gestes, leurs silences, leurs intuitions.

La psychanalyse contemporaine accueille toutes ces formes.


 La limite : une membrane vivante

La limite n’est pas une barrière,
mais un lieu où l’être se constitue.

Je travaille ce qui, en chacun, délimite et ouvre :
le dedans qui cherche sa cohésion,
le dehors qui parfois envahit,
et cette membrane subtile où la rencontre devient possible.


 Le cadre : un lieu orienté vers la lumière

Le cadre analytique n’est pas une formalité.
C’est un appui.
Une temporalité stable.
Un lieu où le temps cesse d’écraser.

Dans mon cabinet,
le divan est orienté vers la lumière,
et mon fauteuil légèrement décalé,
offrant un espace respirable entre nous.

Cette configuration ouvre une présence plus intérieure,
plus lente, plus vraie.


 Pour qui ?

Pour celles et ceux qui traversent :

— hypersensibilité, débordement, confusion,
— vide intérieur, anxiété existentielle, perte d’axe,
— répétitions affectives ou professionnelles,
— effondrements discrets, hyperadaptation,
— instabilité identitaire, difficultés de symbolisation,
— trauma relationnel, blessures d’attachement, intrusions,
— ou simplement le sentiment qu’un autre espace de vie est possible.



La psyché n’est pas une histoire à expliquer,

mais un espace subtil qui cherche une forme pour naître.

        L'eau sait ce que le mouvement ignore encore