Psychanalyse contemporaine

Une clinique vivante, ouverte, orientée vers l’émergence intérieure.

La psychanalyse contemporaine n’est ni un dogme, ni un héritage figé.
C’est un espace vivant où l’on vient rencontrer ce qui, en soi, tente de naître :
un mot qui manque, une émotion qui déborde, un silence qui appelle,
une forme plus juste de soi-même.


Ma vision

J’accueille celles et ceux qui traversent un mouvement intérieur :
un vacillement, une fatigue profonde, un vide, un trop-plein,
ou simplement le sentiment qu’un autre espace de vie est possible.


La psychanalyse contemporaine est, pour moi, 

une clinique de l’expérience réelle et du symbolique :


* l’écoute du non-dit, des gestes minuscules de l’âme,
* des images qui reviennent, des rêves,
* et de ce qui circule entre deux personnes
quand l’espace devient suffisamment sûr.

Je m’appuie sur les grands courants de la pensée analytique
(Bion, Green, Winnicott, Ogden, Ferenczi, Laplanche, Jung),

mais jamais comme une théorie appliquée.

Toujours au service du vivant qui se présente.

L’essentiel n’est pas d’expliquer :

c’est d’accompagner ce qui cherche une forme.


Ce qui se travaille ici

• la réapparition d’un espace intérieur respirable
• la transformation d’émotions brutes en pensées vivantes
• la continuité de soi, quand elle s’effrite
• la régulation des limites internes et relationnelles
• les moments de vacillement, d’hypersensibilité, d’effondrement discret
• les répétitions affectives ou professionnelles
• les vécus d’intrusion, de confusion, d’abandon
• la difficulté à symboliser : “je sens, mais je ne sais pas dire”L’enjeu n’est pas de devenir “fort”,
mais de devenir cohérent avec soi-même.

Une clinique des limites

Là où l’être se constitue — ou se fissure.

Je travaille particulièrement ce qui entoure la limite :

celle entre soi et l’autre,
entre dedans et dehors,
entre ce que je peux sentir
et ce qui me déborde.La limite saine n’est ni une barrière ni une fusion.
C’est une membrane vivante —
celle qui rend la rencontre possible.

Le cadre

une membrane qui contient

Le cadre analytique est un repère stable,
un lieu où le temps ne déborde plus,
où la parole peut descendre dans le corps,
où quelque chose peut se déposer, enfin.

Dans mon cabinet,
le divan est orienté vers la lumière,
et mon fauteuil se tient légèrement sur le côté,
laissant un espace respirable entre nous.

Ce dispositif ouvre une autre qualité de présence :
plus intérieure, plus lente, plus vraie.

Pour qui ?

Pour celles et ceux qui rencontrent :

— hypersensibilité, débordement, confusion
— répétitions relationnelles
— vide intérieur, anxiété existentielle
— pertes d’axe, effondrements discrets
— instabilité identitaire, hyperadaptation
— trauma relationnel, intrusions, blessures d’attachement
— difficulté à dire ce qui s’éprouve




✦ Phrase signature

La psyché n’est pas une histoire à comprendre,

mais un espace subtil qui cherche une forme pour naître.

                                                                          "L'eau sait ce que la mouvement ignore encore"